Le «chialage» et le «bitchage», des habitudes malheureusement trop répandues…

Si on avait un détecteur qui faisait bip bip à chaque fois qu’il détecte une forme de «chialage» et bien…. ça sonnerait souvent. Il faut se l’avouer, ces attitudes sont malheureusement trop répandues dans le milieu du travail. Par exemple, on peut chialer contre le boss qui ne fait jamais rien, contre les autres employés qui travaillent mal, contre les vendeurs qui promettent n’importe quoi, contre les clients qui ne sont jamais contents, contre les fournisseurs incompétents, contre la nouvelle qui vient d’être engagée et qui est un peu trop familière avec le patron…. Tout le monde y passe.

Quel est l’impact de telles attitudes :

  • Une ambiance négative.
  • Un climat de méfiance et de non collaboration.
  • Une perte de motivation.
  • Une toile de fond de découragement parce qu’on est convaincu qu’on ne peut rien faire pour améliorer les choses.
  • Un cercle vicieux car plus on chiale et plus on perd confiance étant donné que l’esprit est axé sur les problèmes.

Pourquoi on chiale ?

Je dirais que c’est d’abord et avant tout une mauvaise habitude et surtout, que c’est très contagieux. Ça se propage facilement; en fait c’est comme les virus informatiques mais à la différence qu’on est moins conscient de l’impact négatif occasionné par ces attitudes.

On chiale parce qu’on est convaincu que ça défoule et que ça élimine les frustrations mais au contraire, ça nous maintient dans un mode défensif et plus on le fait, plus on se trouve des raisons de le faire. En fait, c’est un piège car s’il y a une satisfaction immédiate reliée au défoulement c’est de très courte durée par contre, à long terme, on n’y gagne rien.

A l’opposé du «chialage» et du «bitchage», il est souhaitable que les attitudes qui dominent dans une entreprise soient de nature positive.

Par exemple :

  • Dire les choses importantes aux personnes concernées.
  • Avoir une attitude axée sur les solutions et non sur les problèmes.
  • Faire confiance aux gens plutôt que de penser qu’ils sont contre nous.
  • Être en mode ouverture plutôt qu’en mode jugement.

Quelles sont les retombées de ces attitudes positives pour l’entreprise?

  • Plus d’efficacité dans le travail (les pensées négatives nous bouffent énormément d’énergie)
  • Ça favorise la créativité car l’esprit est orienté sur les solutions
  • Ça entraîne un climat de collaboration et de confiance….

Quelles sont les ressources pour y arriver?

Je crois qu’il faut d’abord prendre conscience de l’impact négatif de ces mauvaises habitudes qui sont déjà ancrées. Il faut bien sûr avoir la volonté de les enrayer et je crois que cette volonté doit partir de la direction et qu’elle doit être clairement exprimée.

Je connais des entreprises où le «chialage» n’est pas toléré. A chaque fois que quelqu’un tente de parler «contre» quelqu’un d’autre… le mot d’ordre c’est de dire :

«Ça ne me concerne pas, tu devrais en parler directement à cette personne.»

Bien sûr on vit tous des insatisfactions et c’est important de les nommer mais on peut le faire dans une perspective d’amélioration.

Quand j’anime des réunions et que les intervenants ont à exposer des problèmes, je pose un cadre précis :

  1. Quels sont les faits récents qui démontrent la nature du problème?
  2. Quels sont les impacts qui en découlent?
  3. Quelles sont les pistes de solutions?

Cette approche est très efficace car chacun se sent concerné et la synergie du groupe permet de trouver des solutions dans une ambiance constructive.

Pour conclure cette recette gagnante, il suffit d’ajouter une touche d’humour et le tour est joué!!!

Source de l’image: http://www.flickr.com/photos/shirinwiniger/3680885289/

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La bonne personne au bon poste

La bonne personne au bon posteTélécharger l’article «La bonne personne au bon poste…»

Cet article vous propose des pistes de solutions vous permettant de mieux évaluer et bien sûr, embaucher la perle rare au sein de votre organisation.

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Conférence sur le thème du chialage et du bitchage

Voici une mini-conférence enregistrée le 20 septembre 2010 au salon des conférenciers de Montréal où je mets en lumière le fait que le chialage coûte cher aux entreprises en plus de créer des ambiances hyper négatives. Je développe l’aspect solutions en présentant les grandes lignes d’une culture d’entreprise qui prône des attitudes saines afin que tous en bénéficient. J’offre une conférence de 3 heures sur le sujet qui peut être donné dans votre mileu de travail. N’hésitez-pas à me joindre et je vous donnerai toutes les informations.

Voir la vidéo grand format sur Youtube

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4 outils efficaces

Personnellement je n’aime pas me faire promettre des solutions magiques, je n’aime pas les arnaques et les vendeurs d’illusions; par contre quand quelqu’un me partage un truc et que c’est efficace, quel bonheur!

C’est pourquoi j’ai envie de partager avec vous quatre outils que j’utilise au quotidien.

1 – Le Score : un outil simple pour atteindre nos objectifs

J’ai déjà expliqué le Score dans une chronique précédente, je vous invite donc à la relire. Par contre je veux insister sur le fait que ça s’applique aussi bien à des petits objectifs qu’à des grands.

C’est définitivement mon outil préféré. Il est d’une grande efficacité tout en étant très facile à mettre en application. Je l’utilise quand je manque de motivation, quand je remets à plus tard ou quand j’ai peur de ne pas être à la hauteur. Cet outil me permet d’avoir des résultats satisfaisants tout en m’enlevant une bonne partie de stress.

2 – Stratégies gagnantes et parfois non gagnantes

Si vous pratiquez un sport, par exemple le golf, il vous arrive certainement d’être pleinement satisfait et en d’autres circonstances d’être déçu de votre performance. À l’aide de cet outil vous pourrez tirer les leçons de vos stratégies gagnantes!

Comparaison des 2 expériences:

  1. La préparation avant la partie (degré de motivation, organisation…)
  2. Quel était l’objectif? En aviez-vous un? Juste vouloir jouer le mieux possible n’est pas un véritable objectif.
  3. Comment vous êtes-vous comporté pendant la partie? Étiez-vous tolérant et souriant ou plutôt stressé?
  4. Comment avez-vous réagi face aux difficultés? Avec souplesse et flexibilité ou en étant frustré?

Cette comparaison est très révélatrice. Il est fort probable que le point faible soit souvent le même, peu importe la situation. Ça en dit long!!!

3 – Prise de décisions

Je veux vous parler également de nos choix. On fait constamment des choix mais ils n’ont pas tous la même importance. Choisir de prendre ou non un troisième café a moins d’impact que de quitter son partenaire amoureux!

Une bonne question à se poser quand on a une décision importante à prendre c’est :

Est-ce que ma décision est basée sur la peur, le désir ou le besoin? Si j’ai peur, je risque de ne pas bouger. Si c’est un désir je peux questionner ma motivation; est-ce pour satisfaire une illusion de bonheur ou pour répondre à un besoin véritable?

Une autre piste intéressante c’est de reconnaître nos indices quand on prend une bonne décision. Il s’agit de se rappeler une bonne décision qu’on a prise et d’identifier la stratégie utilisée. Est-ce que j’ai fait un consensus entre ma tête et mon cœur, est-ce que j’ai utilisé mon intuition, est-ce que j’ai pris le temps nécessaire, quand j’étais convaincue de la justesse de mon choix, qu’est-ce que j’ai ressenti?

4 – Pour mettre fin au chialage et au bitchage

Si on avait un détecteur qui faisait bip bip à chaque chialage, ça sonnerait souvent ! C’est désagréable, ça occasionne des pertes de temps, d’argent et ça crée des ambiances négatives. On peut changer de tels comportements en influençant positivement dans un cadre bien délimité.

Que ce soit dans l’entreprise ou à la maison, on peut dire NON au chialage. Par contre on doit donner des alternatives sinon c’est peine perdue. Je ne crois pas que ça doit revenir à chaque individu de gérer ça. C’est plutôt gênant et inefficace de dire : je suis tannée de t’entendre chialer, peux-tu arrêter ?

Il est possible de créer une culture d’entreprise où on favorise la reconnaissance et la collaboration tout en mettant en place une campagne anti-chialage!

Tous ces outils sont efficaces mais ça demande de la discipline et de la rigueur; plus on les utilise, plus on les maîtrise!

Je crois qu’on veut tous une vie facile et agréable mais parfois on ne veut pas mettre l’effort nécessaire ou encore, on serait prêt à s’investir seulement si on avait une garantie de succès. Mais non, ça n’existe pas. Ça prend un minimum de confiance pour passer à l’action et obtenir satisfaction.

Et voilà, j’espère que je vous ai mis l’eau à la bouche et que vous viendrez à la conférence du 16 septembre pour en apprendre davantage sur ces beaux outils.

 

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Le manque de confiance en soi

Une mauvaise réputation que L’ON se fait à soi-même!

Beaucoup de gens se limitent eux-mêmes malgré un très beau potentiel.

Il y a ceux qui n’ont pratiquement pas confiance en eux et ce de façon généralisée et il y a ceux qui manquent de confiance dans un domaine spécifique de leur vie. Ce phénomène est très répandu. Par exemple, certains individus sont confiants dans certaines zones, des zones sécurisées et par ailleurs, ils sont très peu confiants dans d’autres secteurs plus inconnus.

Quelques exemples:

  • Refuser un poste avec plus de responsabilités car on se croit incapable de répondre aux exigences
  • Devenir totalement paralysé si nous avons à prendre la parole devant un groupe.
  • Demeurer dans un travail insatisfaisant et avoir peur d’entreprendre les démarches pour obtenir un emploi qui répondrait à nos besoins (ne pas oser retourner aux études ou chercher un autre emploi…)
  • Essayer d’apprendre quelque chose de nouveau et ne pas y arriver…. beaucoup de gens rêvent de parler anglais et ils ont pris de nombreux cours mais sans succès…

C’est vrai que nous n’avons pas les talents pour tout accomplir ; à chacun ses forces. Par contre, quand notre potentiel n’est pas actualisé, nous vivons un manque tangible, une insatisfaction par rapport à ce que nous sentons que nous pourrions faire et ce que nous faisons réellement….

Le manque de confiance est une mauvaise réputation sur soi qu’on entretient!

Pour moi la cause se résume en une phrase. Le manque de confiance est relié à des croyances qui nous limitent. Des croyances qui nous viennent probablement de notre histoire, de notre enfance… mais que nous entretenons depuis de nombreuses années … Ce ne sont que des croyances qui n’ont rien à voir avec nos immenses possibilités. La preuve c’est que même si on réalise des choses intéressantes, nous les annulons dans notre inconscient parce que ça vient contredire notre croyances de base qui dit que : nous ne sommes pas assez ou nous sommes tropbref on n’est juste pas ok … C’est assez impressionnant de voir l’écart entre les perceptions qu’on peut avoir de soi-même et les choses qu’on réalise…

C’est un phénomène de distorsion, nos perceptions sont erronées. On ne se voit pas tel qu’on est car on croit autre chose. On perçoit ce que l’on croit…

Quand je reçois des clients en coaching et qu’ils me disent qu’ils ne peuvent faire ceci ou cela parce qu’ils ne sont pas à la hauteur… et qu’en même temps, je peux constater qu’ils sont très brillants, intuitifs, créatifs, plein de bonnes intentions alors je leur dis : OK tu crois que tu n’es pas assez bon pour faire ceci ou cela… alors prouve-le moi, convainc-moi que tu n’as pas ce qu’il faut pour ce poste car ce n’est pas ce que je vois quand je t’observe. En général ils sont bouche bée.

Je crois que si l’on fait véritablement confiance à la vie, il sera beaucoup plus facile d’avoir confiance en soi !

C’est un énoncé qui peut paraître stupide et simpliste mais il ne l’est pas…

Avez-vous déjà remarqué que ce qui fonctionne dans la vie est d’une simplicité déconcertante ?

Bien sûr je vais terminer en vous vantant les mérites du coaching PNL car j’y crois. J’ai aidé de nombreuses personnes à se défaire de leurs croyances limitantes et à goûter à une véritable confiance en soi. Je ne parle pas d’une sur-confiance où on se croit capable de tout sans distinction et sans respect pour les autres. Je parle d’une confiance qui est basée sur notre potentiel et qui est guidée par la satisfaction de nos besoins.

 

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