Comment vous parlez-vous?

 Résumé

 L’auteure souligne les avantages d’accorder de l’importance au langage interne que nous utilisons et en énumère les différents types. Elle explique la démarche à entreprendre pour changer notre langage interne et ainsi bénéficier de retombées positives.

 INTRODUCTION 

 Les mots qu’on se dit ont une grande importance, influencent notre pensée et, par le fait même, nos comportements au quotidien. 

 Selon notre schéma interne (personnalité, valeurs, peurs, blocages, habitudes, etc.), nous utilisons à répétition le même type de langage.

 Par exemple, si je suis du type exigeant, je vais souvent me dire : « Ce n’est pas assez, ce n’est pas ce que je veux, ça ne va pas assez vite. »

 Si je manque de confiance en moi, je vais plutôt utiliser un langage comme :  « Je n’y arriverai pas, c’est trop difficile ; lui va réussir, pas moi. »

 Si je suis du type méfiant, je vais utiliser des phrases comme « De toute façon, il n’y a rien qui marche.  Dans la vie, il vaut mieux se méfier que faire confiance ! »

 Il est possible de changer ce discours interne et, en conséquence, d’avoir un impact sur nos pensées et nos comportements.

  L’intérêt d’un tel changement est qu’il est durable. Il opère au-delà du moment présent et influencera également notre futur. 

 I– pourquoi accorder de l’importance aux mots, au langage interne que nous utilisons ?

Le langage interne reflète nos automatismes qui influencent directement nos comportements quotidiens.

L’être humain est un système. Si nous en changeons une composante, c’est le système tout entier qui sera influencé.  Par exemple, si nous sommes déprimés ou fatigués,  que nous respirons profondément ou que nous changeons notre posture en redressant la tête, notre état changera automatiquement.  Le corps influence l’esprit et l’esprit influence le corps.

Il  en est de même pour les mots. Si nous éliminons de notre bibliothèque mentale ces phrases toutes faites à connotation négative, comme « Ce n’est pas assez… », il se produira alors un changement véritable qui influencera non seulement notre état d’esprit, mais également celui des gens qui nous entourent.

IISYMPTÔMES ET IMPACTS

A. L’exigence

Quand nous entretenons un discours interne de type exigeant, nous vivons de l’insatisfaction par rapport à nos actions.  Nous critiquons les résultats : «  Ce n’est jamais assez vite ni assez bien ! » Les émotions principales qui nous habitent alors sont la frustration, la colère et l’impatience.

En conséquence, nous sommes difficiles à vivre pour nos collègues et notre famille.  Si nous vivons beaucoup d’insatisfaction, nous serons peu enclins à faire preuve de reconnaissance envers les autres et envers nous-mêmes.  Ce genre d’attitude ne favorise pas un climat d’encouragement et de développement.

B. Le manque de confiance

Lorsque nous sommes en mode manque de confiance, l’insatisfaction est axée vers qui nous sommes, notre identité. On se croit fondamentalement incapable et inadéquat. La critique est alors envers soi-même : « Je ne suis pas à la hauteur. Les autres sont toujours meilleurs que moi. »

Les émotions liées au manque de confiance sont notamment le doute envers soi-même, le découragement, la déprime et la culpabilité.  Il est probable qu’on attire facilement le rejet.

Puisqu’on se fait très peu confiance et qu’on  s’estime peu, on demeure en retrait ; il sera donc plus difficile pour les autres de nous remarquer et de nous confier de nouvelles responsabilités.

C. La méfiance et le pessimisme

Si nous sommes ancrés dans une zone de méfiance, nous vivons alors une insatisfaction générale quant à  la vie.  Rien ni personne n’est jamais correct : « Ça ne donne rien de faire des efforts, de toute façon, ça ne marche jamais ! »

Les émotions qui découlent de cet état négatif sont la méfiance, le scepticisme et le doute perpétuel envers les autres. 

Étant donné que nous cherchons constamment « la bibitte », les gens ne sont pas portés à venir vers nous.  Notre énergie négative n’est pas attirante pour nos proches. Cela nous amène à vivre de l’isolement ou à attirer la compagnie d’autres personnes négatives. 

Prenons le temps de nous poser les questions suivantes :

Est-ce que je préfère travailler avec quelqu’un qui est très exigeant, qui met beaucoup de pression et qui ne reconnaît pas mes contributions ?

Est-ce qu’une personne qui n’a pas confiance en elle, qui se dénigre et reste dans l’ombre va m’inspirer pour lui offrir un nouveau poste ?

Est-ce que je vais avoir envie d’aller présenter mon nouveau projet à une personne négative et pessimiste ?

IIILES CAUSES 

Bien entendu, il existe une multitude de causes qui pourraient expliquer ces tendances, dont le modèle familial qu’on a adopté, le fait d’avoir été critiqué ou rabaissé, le fait d’avoir été mis sur un piédestal et qu’on ait été très exigeant envers nous.

Peu importe l’origine, si nous prenons conscience de nos habitudes de langage et de ses impacts, nous avons le pouvoir de les changer.

IVLA DÉMARCHE 

Il faut commencer par une étape d’observation pour recueillir les informations sur notre langage interne récurrent. Il s’agit ici de se mettre en mode observation avec absence de jugement. « Ce qui est, est. Je ne veux pas me juger, je veux juste observer mes comportements internes. »

Il faut donc prendre conscience des moments où on se parle à soi-même. Un bon indice pour nous aider est de savoir que ces moments sont accompagnés d’émotions négatives somme le stress, la déprime, la peur, le doute ou la colère.

L’autre indice est la récurrence. Quand vous utilisez fréquemment le même langage et les mêmes mots, c’est signe qu’un automatisme est bien installé.

Il est préférable de noter nos observations : les phrases qui reviennent, le contexte et les émotions présentes.

Par exemple, si je participe à une réunion d’équipe, que je suis insatisfait du compte rendu des autres et que je me dis : « On n’y arrivera jamais, ça ne me rentre pas dans la tête qu’ils ne comprennent pas l’importance de réussir, qu’ils ne mettent pas toute l’énergie nécessaire. »

Contexte :                          Productivité
Langage récurrent :
       « On n’y arrivera jamais. »
Attitude :
                           Hyperexigence
Croyance de fond :
          « Les autres n’ont pas l’intention de réussir »
Émotions : 
                           Frustration, impatience ou intolérance 

 Dès qu’on prend conscience de nos habitudes en examinant de près notre discours récurrent, c’est la moitié du travail qui est réalisée. 

 VSOLUTIONS DE RECHANGE 

Maintenant, passons aux solutions de rechange. Voici des propositions de langage à adopter selon les différents types.

LANGAGE À INFLUENCE NÉGATIVE

LANGAGE À INFLUENCE POSITIVE

L’éternelle insatisfaction

Ça ne va pas assez vite.

Il faut que ça marche.

Je ne suis pas content des résultats.

On dirait qu’ils (les autres) ne voient pas l’importance de réussir.

 

 

Appréciation du processus et tolérance

La vitesse n’est pas garante du résultat.

Je ne peux contrôler l’incontrôlable.

À l’impossible, nul n’est tenu.

Je me concentre à faire de mon mieux et j’accorde moins d’importance au rendement des autres.

Est-ce vraiment important (quand je m’acharne sur des détails) ?

Le manque de confiance

J’ai peur de ne pas y arriver. 

Je n’ai rien à dire d’intéressant.

Moi, je ne serais pas capable.

Confiance en soi

Quand on fait ce qu’on aime, on devient bon.

Tout le monde peut contribuer à sa façon. Je suis fier de qui je suis.

Je connais mes forces et mes habiletés et je peux faire une différence.

Essayer est une bonne occasion d’apprendre. 

La méfiance

J’y croirai quand ce sera fait.

Ne fais pas confiance jusqu’à preuve du contraire.

De toute façon, ça ne marche jamais.

Il faut se méfier des mauvaises intentions.

Confiance aux autres et en la vie

Je fais confiance jusqu’à preuve du contraire.

Qui ne risque rien n’a rien.

En écoutant avec ouverture, je peux sans doute prendre de meilleures décisions. 

Les gens sont motivés par leurs besoins et non par l’intention de nuire aux autres.

 Bien sûr, ces suggestions ne seront utiles que dans la mesure où elles sont significatives pour vous.

Je vous invite à choisir ou à créer les phrases qui vous interpellent. Elles seront plus faciles à retenir et auront plus d’impact, puisqu’elles résonnent à un niveau émotif. L’idée, c’est de les essayer dans le feu de l’action pour voir si ça donne de bons résultats.

Reprenons l’exemple de la réunion avec un changement de langage.

Voici ce qu’on pourrait changer :

Contexte :                          Productivité
Langage possible :
          « Être centré sur l’objectif sans mettre de pression et créer une ambiance productive. »   
Attitude :                            Tolérance et ouverture
Croyance de fond :
          « La différence de chacun fait la force de l’équipe. »
Émotions : 
                           Calme, curiosité ou confiance

 

 VILES Retombées 

Les impacts de tels changements seront d’abord perceptibles chez la personne qui change son langage interne. L’effet se fera principalement ressentir au niveau des émotions sous-jacentes.

La personne qui devient moins exigeante vivra davantage de calme que de frustration. Elle sera plus tolérante d’abord envers elle-même, mais également envers les autres. Elle vivra plus de satisfaction à travers le processus et sera moins dépendante des résultats.

Celle qui acquiert plus de confiance en elle verra toutes les possibilités qui s’offrent à elle. Elle osera davantage et inspirera confiance.

La personne qui devient plus confiante envers les autres ou envers la vie verra le monde autrement et le nuage noir se dissipera. Toute sa vision sera plus éclairée et ses émotions seront plus légères.

CONCLUSION

Si nous changeons notre discours interne, nous changeons notre vision, notre attitude et nos comportements. C’est la magie du système qui opère. 

Comme individus, nous faisons également partie d’un système : entreprise, famille, groupe de musique ou équipe sportive.

Dès que nous changeons notre attitude dans un groupe, l’influence est palpable. Le stress est communicatif, alors portons une attention particulière pour ne pas le laisser dominer. Si nous éprouvons du plaisir à travailler, les résultats seront au rendez-vous, car nous serons concentrés sur ce qui est important sans subir l’influence négative de nos peurs et de nos doutes. Tout le monde y gagne !

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Ne plus être à la merci du doute et de l’insécurité!

Le doute et l’insécurité sont des malaises très répandus.  L’objet du présent article est de traiter des situations où l’on doute de soi-même et de l’insécurité que ça nous fait vivre.

Débutons par une définition :

Le doute est une interrogation  Douter c’est questionner. L’incertitude nous permet de nous poser des questions et donc de réfléchir. Le doute peut être le pressentiment, l’impression d’une réalité différente. Il s’oppose à la certitude, notion de ce qui est sûr et qui n’est pas discutable
Un excès d’incertitude permanent finit par ronger la personnalité. Il empêche les personnes concernées de pouvoir faire des choix en étant confiant et sûr d’elles. Il peut même les priver de relations avec les autres ou les dégrader puisqu’elles ne peuvent se fier à rien. Vivre dans un tel flou et sans repères n’est pas souhaitable. Cela dégrade la qualité de vie. Le doute est ici bien plus qu’une faiblesse. Mais il faut également se rendre compte que les vraies certitudes sont extrêmement rares, voire impossibles. L’évolution ne peut s’effectuer que par des remises en questions créées par le doute. Un doute créatif n’est pas une faiblesse. Il permet d’aborder un problème avec plus de prudence et de subtilité en écartant les préjugés et les a priori. Mais l’homme a-t-il toujours cette capacité de douter de manière constructive ?  (définition selon l’encyclopédie Wikipedia)

Essayons d’identifier quelle serait la cause du doute excessif.

Est-ce que ces phrases vous disent quelque chose ?

« Ne fais pas ça comme ça, ce n’est pas la bonne façon. »
« Demande à quelqu’un de le faire, toi tu ne sais pas comment. »
« Ne fais pas ceci, ne fais pas cela… »
« Fais attention…. »
« Mais qu’est-ce que tu as fait ??? A quoi tu as pensé ??? »

L’enfant qui a entendu de telles remarques toute son enfance sera marqué par une grande insécurité et  aura beaucoup de difficulté à se fier à son propre jugement.  Il sera littéralement envahi par le doute dans tous ses choix, qu’ils soient anodins ou très importants.  Il recherchera constamment l’approbation des autres.

Ces gens devenus adultes, se disent constamment : « Est-ce que c’est correct ?  Est-ce que j’ai fait ça comme il faut ?  Je suis contente, ce n’est pas moi qui ai fait l’erreur !!! »

On peut identifier deux catégories extrêmes dans les gens qui sont habités par le doute.

Il y a ceux qui doutent constamment et que ça n’empêche pas de passer à l’action et de réussir.

L’exemple de Janette Bertrand est très éloquent.  Quand elle a participé à l’émission Tout le monde en parle, elle a mentionné à quel point elle doute toujours d’elle-même et qu’elle a douté d’elle toute sa vie.  Une vie de réussite incontestable accompagnée d’un doute incessant….

Il y a également ceux qui doutent à un point tel qu’ils en sont paralysés ; ce sont ceux qui n’osent pas :

Ceux qui n’oseront jamais prendre la parole devant un groupe.
Ceux qui ne se lèvent jamais quand on demande un volontaire.
Ceux qui doutent tellement d’eux qu’ils ne se croient pas capables de réussir et qui vont préférer rester dans l’inaction par peur de l’échec.

En fait ce doute incommensurable n’a aucune relation directe avec le potentiel des individus, il relève plutôt de l’imaginaire.  Ce doute a ses fondations sur des croyances limitantes ancrées dans l’inconscient.

Je ne dois pas faire ça, c’est risqué….
Je ne suis pas à la hauteur!
Je ne suis pas bon là-dedans.
Si je fais des erreurs, ce sera terrible.
Si je fais des erreurs, ce sera irréparable.
Entre ces deux extrêmes, on retrouve aussi des gens qui fonctionnent très bien mais qui ont le doute facile.  Ils entendent régulièrement une petite voix : Est-ce correct?  Est-ce que je fais la bonne chose?  Et si je me trompais….  Ce sont des personnes qui se remettent en question très facilement et très souvent.  Quand il y a une erreur, elles ont immédiatement peur de l’avoir commise.

Dans tous ces cas, le moins qu’on puisse dire c’est que le doute est grandement inconfortable et que c’est une énorme perte d’énergie.

Quels sont les symptômes les plus courants :

. se vérifier et revérifier
. se remettre en question continuellement
. avoir peur de l’échec
. avoir peur de se tromper et dramatiser par rapport aux conséquences
. avoir peur du jugement
. avoir peur de se faire chicaner
. avoir un grand besoin de l’approbation des autres
. avoir peur de dire ce qu’on pense ou ressent (douter de la pertinence de ses propos : je ne peux pas dire ça, je n’ai probablement pas raison, cette personne sait de quoi elle parle, pas moi!

On pourrait s’attarder longtemps sur le POURQUOI d’un tel problème mais je crois qu’il est plus utile de se pencher sur le COMMENT se défaire graduellement de l’emprise du doute.

Il y a un aspect très positif qui se cache derrière le doute,  c’est la volonté de bien faire.
Si on considère ça sous un angle d’évolution, le bon doute pourrait tenir le rôle du gardien de la réussite.

Il est très important de  donner au doute sa juste place comme n’importe quelle autre émotion jugée «négative » c’est-à-dire lire son message sans dramatiser et  laisser l’émotion suivre son chemin comme si elle incarnait le rôle d’un messager.  Nous n’avons pourtant pas l’habitude de retenir le facteur quand il livre le courrier! (sauf s’il ressemble à Sean Connery ou Johnny Depp ou Tom Cruise ou….)
Pour les gens qui en ont assez d’être envahis par le doute je suggère les pistes suivantes :

1) Quand vous êtes dans l’indécision et que vous n’arrivez pas à trancher, FAITES COMME SI vous aviez à décider pour quelqu’un d’autre, quelqu’un qui vous fait totalement confiance.

Créez-vous un ami imaginaire dont vous avez la responsabilité : il vient d’une autre planète et ne connaît rien de la vie sur Terre et il est tout à fait heureux de suivre vos conseils!!!  Vous allez être surpris de votre facilité à décider!!!

2) Remplacez vos croyances limitantes par des croyances qui seront aidantes :

CROYANCE LIMITANTE                    CROYANCE AIDANTE

Je ne dois pas faire d’erreur.             C’est en faisant des erreurs qu’on apprend.

Je ne suis pas à la hauteur.                J’ai la capacité d’apprendre et c’est un merveilleux  point de départ

Je n’arrive pas à me décider.            Au fond de moi, je connais la réponse.

C’est risqué, je ne devrais pas…        Qui ne risque rien n’a rien et en plus, j’aurai la fierté d’avoir essayé!

Ce que je fais doit être parfait.          Qui me demande d’être parfait à part moi???

Vous pouvez inventer ou choisir vos propres croyances si celles-ci ne vous inspirent pas.  Le principe est simple, nous n’avons pas à nous demander si la croyance est vraie ou si c’est la plus juste, tout ce qu’il faut c’est qu’elle soit aidante.  Quand vous aurez choisi vos nouvelles croyances, écrivez-les de sorte à les voir souvent : sur le frigo, dans le portefeuille, dans votre chambre à coucher….

3) Ne gardons que l’intention positive du doute.

Je suis en train de finaliser une présentation de vente pour un nouveau client et je me mets à douter de la qualité de mon travail.

Je prends conscience du doute qui m’habite et je lui reconnais son rôle de gardien de la réussite.  Je me reconnecte avec ma motivation de bien faire.  Je reprécise l’objectif de cette présentation et j’évalue ce que ça peut m’apporter.  Si c’est OK, je fais l’inventaire de mes ressources pour ce projet:   je sais préparer des présentations originales et intéressantes, je sais mettre de l’humour pour détendre l’atmosphère, je sais comment mettre les clients à l’aise…
Donc, j’ai tout ce qui faut pour réussir :
a)    la volonté de bien faire
b)    un objectif clair qui est motivant
c)    les ressources nécessaires

4) Faire une critique objective, avec  du recul
Quand je termine une réalisation et que je suis à l’étape de critiquer pour m’assurer que tout me convient, et que je ne vois que du négatif…. je pourrais alors faire la critique comme si ce n’était pas moi qui l’avait réalisé.  Je fais semblant de critiquer le travail d’une collègue à qui je veux donner des pistes d’amélioration. En voyant les choses sous cet angle, je serai sans doute beaucoup moins sévère et plus objective.

5)  Demander l’avis d’un autre mais… ne pas lui donner plus d’importance qu’à votre propre évaluation
Continuez à demander l’approbation des autres si vous en ressentez le besoin, mais…. soyez critiques, retenez ce qui vous semble juste.  Mettez votre opinion sur la même égalité que celle des autres.  Voyez ça comme un complément d’information plutôt qu’une approbation.

6) Se voir à travers les yeux de quelqu’un qui nous aime
Demandez à quelqu’un qui vous connaît bien et en qui vous avez confiance, de vous nommer vos plus grande forces et qualités.   Surtout, ne mettez pas son jugement en doute!!!

7) Fiez-vous à votre intuition
Il est certain que vous avez accès à  la réponse qui est juste pour vous si vous faites appel à votre intuition.  Rappelez-vous que les conditions propices à l’intuition sont le calme et la confiance…. La confiance en vos capacités et la confiance en la vie.

8) Branchez-vous sur votre intention positive
Ne doutez jamais de votre volonté de bien faire, utilisez-la pour réaliser votre potentiel et non pour vous diminuer.

Quelques citations sur le doute :

Douter est une force de l’esprit mais une faiblesse de l’action !

Le doute est le pire de tous les maux car il les suppose tous.

La beauté est une des rares choses  qui ne font pas douter de  Dieu.

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Vivre moins de stress pour augmenter notre qualité de vie au travail

INTRODUCTION

Le stress fait tellement partie de notre vie qu’on le considère soit comme une normalité, soit comme étant inévitable.

Il peut se manifester par des symptômes physiques : sueurs froides, serrement à l’estomac, tremblements ou tensions accompagnées d’anxiété, de nervosité, d’inquiétude, et même de colère. Toutes ces émotions découlent de la même source : la peur
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Passage à RockDétente … le bitchage au bureau!

La radio Rock Détente de Montréal m’a invitée ce 20 février 2011 à discuter en ondes avec l‘équipe de l‘émission «La vraie vie», sur le thème du bitchage au bureau. Ça été une très belle expérience de contribuer à apporter des solutions à ce problème très répandu. Beaucoup de personnes subissent les conséquences négatives du bitchage au bureau sans savoir comment s’en protéger: ambiance négative, démotivation, méfiance, non-productivité…

Écoutez l’entrevue en format MP3 … et n’hésitez pas à me contacter si vous désirez un atelier-conférence sur les solutions au bitchage et au chialage dans votre entreprise.

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Savoir composer avec nos différences !

Télécharger l’article «Savoir composer avec nos différences!»

Ce n’est pas toujours facile de gérer nos différences de personnalité dans le milieu du travail. Notre premier réflexe est de nous rapprocher de ceux qui nous ressemblent, avec qui nous avons le plus d’affinités. Pour la majorité des gens, la différence fait peur.

Je ne parle pas ici de différence de race ou de religion, je parle de personnalité. Il y a des styles d’individu qui nous attirent, avec qui on se sent plus à l’aise. Il nous arrive également de rencontrer des gens dont on n’a pas envie de se rapprocher; il y a une distance, un inconfort qu’on peut difficilement expliquer rationnellement.

Cet article vous explique comment composer avec nos différences à l’aide des méta-programmes.

Télécharger l’article gratuitement (PDF)

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